PrOlOgue

PrOlOgue
Voici donc le prologue de cette fiction, ne vous inquiétez pas, les tokio hotel viendront mais pas dans les tout premiers chapitres...



- Prologue –

Moi c'est Kim, j'habite pour le moment en France mais plus pour très longtemps ... J'ai pris ma décision, j'ai 18 ans, et ma mère ne pourra pas m'en empêcher. Ma famille m'étouffai à vouloir que je sois une petite fille parfaite, modèle, travaillant et faisant de longues études sérieuse... Mais moi, est-ce que quelqu'un à une fois songer à ce que moi je voulais faire ? Non je ne pense pas ... Je voulais seulement qu'on accepte mon envie de devenir mannequin, je ne demandais pas la mer à boire... Mais s'en fût trop... Rien qu'en demandant cela j'en avais déjà trop fait... Ma famille a accepté ma passion pour la gymnastique, je suis d'ailleurs devenu championne de France quand j'avais 15 ans puis j'ai arrêté pour des raisons que je n'évoquerais pas. Ma famille à aussi accepté ma passion pour le piano, qui s'est développée petit à petit car il faut bien dire qu'à 4ans, âge où j'ai commencé à en jouer ce n'était pas une réelle passion mais ça l'est devenu. Cela fait donc maintenant 14 ans que j'en joue... Mais ma passion pour la mode et le mannequinat, ça ma famille ne l'a pas accepté, allez savoir pourquoi, ce n'est sûrement pas un monde pour moi, j'étais trop bien pour faire cela... Non, ce n'étais vraiment pas pour moi... Mais j'en ai décidé autrement et mon choix se fera sans appel... En prenant ma décision, je les quitte, eux, ma famille, mais aussi tous mes amis qui m'ont aidé il faut bien le dire dans mes choix. Je garderai le contact avec eux, mais ce ne sera plus comme avant, rien ne sera plus comme avant...



PS: J'ai demandé à elle de bien vouloir me donner son avis sur ma fiction.

# Posté le mardi 19 février 2008 10:58

Modifié le mercredi 26 mars 2008 10:17

- Chapitre 1

L'annOnce


J'étais assise à mon piano, je jouais une de mes compositions, celle que je faisais en « l'honneur » de mon départ, de ma nouvelle vie... J'avais tout prévu sans que personne de chez moi ne s'en aperçoivent, mes amis étaient au courant mais aucun membre de ma famille ne l'était, pas même ma s½ur... Cela me faisait de la peine et un bien fou en même temps... Tout quitter, sortir de cet environnement étouffant, prendre ses propre décisions, faire ses propres choix, être libre, répondre aux obligations que l'on se fixe...

Aujourd'hui nous somme le 1er septembre, j'ai pris 18 ans récemment, le 27 août, la rentrée à la FAC ne doit se faire que mi-octobre, j'aurais donc le temps de m'installer dans mon nouveau pays... Pourquoi un nouveau pays ? J'aurais pus rester en France et tout simplement m'éloigner de chez moi. C'est vrai, je connaissais des gens dans le Sud alors que moi j'habitais dans le Nord, mais je veux totalement changer d'air et prendre un nouveau départ. Je partirais donc le 3 septembre pour aller à Paris faire part à ma s½ur de ma décision, elle habite à Paris pour ses études, et le 4 j'ai mon avion à 10h27 pour Berlin, où je m'installerais dans mon appartement qui est déjà meublé, j'ai économisé ces 4 dernières années pour un « au cas où » et j'ai bien fait. Pourquoi l'Allemagne ? C'est simple j'ai toujours eu un attrait pour ce pays et sa langue et un peu plus jeune j'étais fan de ce groupe allemand Tokio Hotel, mais je n'apprenais pas l'allemand pour les harceler avec des Biiiil Ich liebe dich !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Ou des Tooooooooom Fick mich !!!!!!!!!!!! Comme savait si bien le faire certaines, non je trouvais juste leur musique belle et entrainante ainsi que leurs textes prenants et plein de sensibilités. Revenons-en à l'Allemand, à force de travail j'ai réussi à parler et à écrire un allemand excellent, puis j'ai réussi à devenir bilingue grâce à de nombreuses correspondances par internet. Comme tous les jeunes dirait : « Vive MSN ! »

Je fais des études pour devenir interprète, avec cette facilité de parler et comprendre l'allemand je ne vois pas pourquoi je m'empêcherais de faire ce métier, je cherche simple et puis, c'est juste au cas où je n'arriverais pas à aboutir à ce que je veux dans la mode. J'allais souvent chez ma s½ur à Paris, c'est d'ailleurs comme ça que m'est venu l'idée de faire parti du monde de ce monde de mode, Paris et toutes ses lumières, Paris et tout ses monument tous plus beaux les uns que les autres, Paris et sa mode, son monde fou qui ne fait que bouger dans tout les sens... Paris quoi ... Ma s½ur travaillant toute la journée chez Rossini-Drouot qui est une entreprise de vente aux enchères, j'avais donc le temps d'aller me balader sur les Champs, flâner devant toute ces boutiques et passer devant ses cafés ou le moindre petit chocolat chaud et à un prix exorbitant... Durant mes petits séjours à Paris je faisais des stages qui pouvait parfois être rémunérés, dès que j'avais du temps je prenais le train et aller à Paris, c'est-à-dire pendant les vacances, bien évidemment mais aussi lors des interminables grèves où l'on ne travaille pas, certains préfèrent rester chez eux, à dormir ou à s'envoyer en l'air avec l'amour de leur vie, moi je préférais aller dans Paris me trouver un petit stage dans une entreprise de mode, après tout c'était mon rêve de devenir mannequin alors autant commencer comme ça, qui sais... Un jour je me retrouverais peut-être à la place d'une de ces starlettes que je vois défiler devant moi...
Je terminais mon morceau de piano puis sorti de la pièce pour aller voir ma mère :

« Maman ?
- Oui
- T'es où ?
- Dans le bureau »

J'allai donc dans le bureau puis me posta devant celui-ci :

« Ecoutes... Voilà, j'ai pris une décision, je vais partir vivre en Allemagne.
- Quoi ?
- Tu as très bien entendu !
- Mais ce n'est pas possible ! Je te l'interdis
- Tu n'en a pas le droit je suis libre de mes propres choix
- Tant que tu vivras sous mon toit...
- Tu suivras les règles que je t'impose, oui oui je sais. La coupais-je mais bientôt je n'y vivrai plus ...
- Et comment vas-tu faire ? C'est bien beau de dire que tu vas partir comme ça mais si je te coupe tes rentrées d'argent ? Hein ? Tu fais comment ?
- Ne t'inquiètes pas, j'avais prévu ta réaction et je peux travailler tu sais.
- Je peux savoir les motifs de ton départ ?
- J'étouffe ici...
- D'accord, très bien, je vois !
- Pour mes affaires ne t'inquiètes pas un camion de déménagement viendra les chercher cette semaine.
- Je vois que tu as tout prévu !
- Oui c'est vrai.
- Et quand pars-tu ?
- Après-demain.
- Tu reviens quand ?
- Je ne reviens pas...
- Tu ne vas pas vivre éternellement à l'hôtel !
- Qui t'as parlé d'hôtel ?
- Tu préfères peut-être dormir dans la rue ?
- Non dans un appartement.
- Et tu penses que les gens vont t'héberger ?
- Non.
- ...
- J'ai acheté un petit appartement.
- Où ça ?
- Dans Berlin, ce sera plus pratique pour aller à la FAC
- Ca va tu as de l'argent pour te le payer ! Tu comptes t'y inscrire quand à la FAC ? Dans trois mois ?
- Je suis inscrite.
- Tu mens ! Tu ne t'es pas rendu en Allemagne depuis six mois.
- Si je m'y suis rendu quand j'ai passé mon mois de juillet à Paris chez Anne-Sophie. J'ai fais un petit détour par l'Allemagne.
- Et ta s½ur était au courant ?
- Non, elle croyait que je dormais chez Karine, ton amie.
- Mais Karine était à Saint-Aubin à cette période.
- Je le sais mais Anso ne s'en ait pas souvenu.
- Dégage de ma maison immédiatement et ne remets plus jamais les pieds ici !
- Je ne comptais pas revenir, et je te préviens, j'emmène mon piano avec moi.
- Certainement pas !
- Il est à mon nom, j'en fais ce que je veux.
- Ouais bah c'est ça ! Je m'en vais j'ai un rendez-vous ! Quand je rentre je ne veux plus te voir dans ses murs ! Est-ce bien clair ?
- Très.
- Au revoir !
- Adieu. »

Et c'est ainsi que ma mère partit en claquant furieusement la porte. Je m'étais attendu à pire réaction. Bon maintenant il faut que je trouve un endroit où dormir ce soir. Vive les meilleures amies, j'espère qu'elle pourra m'héberger.

Je pris donc mon téléphone et composa le numéro de Ké-Lynn, ma meilleure amie depuis maintenant 11 ans.


« Allo ?
- Allo Kelly ?
- Non non Kim ! c'est le pape !
- Ce n'est pas le moment.
- Qu'est-ce qui t'arrives ?
- Et bien comme tu le sais je vais partir en Allemagne et je l'ai dis à Mère et en fait, et bien elle l'a plutôt mal pris et m'a un peu viré de la maison.
- Oh ! Je vois, bien écoutes, tu n'as qu'à venir dormir chez moi, à mon appart. On se fera une petite soirée entre fille.
- Oui, Merci, t'es la meilleure.
- T'inquiète ! je suis là poulette !
- Mais oui prononçais-je dans un petit rire allez, à ce soir Bisous
- Bisous. »


Je raccrochai, décidément cette fille était plus que géniale. Je finis donc de rassembler toutes mes valises et appela un taxi. Avant de partir je m'enregistrai entrain de jouer ce morceau de piano que j'avais composé pour mon départ, sur cet enregistrement ce trouvait un petit mot pour chaque personne de ma famille, car malgré tout je les aimais. Je laissai la cassette ainsi qu'une petite lettre avec une photo de moi posé sur la table de la cuisine en évidence. Le taxi arriva quelques minutes plus tard, le chauffeur m'aida à charger les valises puis nous partîmes, direction le centre ville, l'appartement de Ké-Lynn
.
-	Chapitre 1  –

# Posté le mardi 19 février 2008 12:03

Modifié le vendredi 22 février 2008 18:24

- Chapitre 2

-	Chapitre 2  –
Une sOirée bien agréable.


Je suis maintenant arrivé chez elle, elle n'est pas encore là mais elle m'a promis qu'elle rentrerait bientôt, je crois qu'elle est partit faire des courses, à vrai dire je ne l'ai pas tellement écouté, je me sens mal, tout quitté comme ça est un choix difficile mais que je tiendrais jusqu'au bout, ce n'est pas maintenant qu'il faut reculer. Ma métaphore va paraître ridicule mais vous savez, c'est comme lorsqu'on fait une course d'endurance, on commence, on est sûr qu'on pourrait continuer des heures, puis au bout de 3 à 4 minutes une immense fatigue, une envie d'arrêter. Si l'on abandonne là, nous ne tiendrons jamais 30 minutes de courses, alors que si nous y croyons, nous regardons le ciel, et nous concentrons, nous passons ce cap puis enfin, nous avançons et vainquons notre fatigue. Dans la vie c'est pareil, sauf qu'il y a plusieurs passages où on a envie de tout plaquer et de revenir en arrière. Le tout début, mais la détermination l'emporte, le milieu où on se rend compte que la distance est dure à tenir puis tout les petits moments où ça ne vas pas et où on repense au passé... Ca ne vous est jamais arrivé de reprendre vos énormes albums de photos de famille où vous montrer un visage encore plus bizarre sur les photos les unes après les autres ? Bien sûr que si ça vous est déjà arrivé, ensuite il y en a qui se sente en pleine forme avec le sourire, ceux qui ont encore leurs proches autour d'eux... Et il y a aussi ceux qui se sentent mal et qui ont envie de pleurer, d'aller se serrer dans les bras de leur mère et de lui dire encore une fois : « dis tu me prends sur tes genoux ? » ou encore tout simplement : « Je t'aime. ». Mais s'ils se sentent mal c'est qu'ils sont dans l'impossibilité de le faire.

Je sors de mes pensées et me dirige vers ce piano, placée au centre de la pièce, un magnifique piano à queue noir. Je m'y installe et commence à jouer... Qu'est-ce que je joue ? Inconsciemment mes mains ce sont mis à jouer ce morceaux que j'ai composé pour mon départ, c'est censé être joyeux non ? Je prends un nouveau départ, une nouvelle vie et sort enfin de cette espèce de cercle étouffant et emprisonnant que formait ma famille... Mais non ce morceaux est bien triste, car je suis malheureusement consciente que de vivre loin d'eux sera dur... A la maison le midi c'est ou plutôt devrais-je dire maintenant c'était toujours minimum huit personne et lorsque d'autres en arrivent en cours de repas, on change de place, on tire la table, on rajoute des sièges ou des tabourets, on rajoute des assiettes, des couvert, des verres et on sert l'un des nombreux plats concoctés avec amour. Les oncles, les tantes, les grands-mères, grand-père ainsi que les parents sans oublier les petits enfants et les cousins, personne ne manque à l'appel. C'est l'euphorie, la grande vie de famille dont tout le monde pourrait rêver. Mais une fois tout le monde repartit et les rires retombés, nous replongeons dans une ambiance lourde de reproches du moindre défaut, du moindre pas fait de travers. Il faut bien un côté négatif aux choses. Tout n'est pas rose et le bonheur ne dure qu'un temps.

Le bruit des clés qui tournent dans la serrure et de la porte qui s'ouvrent me tire de mes songes et je sèche rapidement les larmes qui se sont échappées de mes yeux bleus-gris.

J'entends ma meilleure amie m'appeler :

« Ma Kimi-chou ?
- Oui Kelly ?
- Où t'es ?
- Au piano.
- Ok, viens m'aider à ranger les courses s'il te plait.
- Ok, j'espère que t'as pas pris à manger pour tout un régiment, je pars bientôt.
- Ah oui et quand ?
- Après-demain. Dis-je en laissant malencontreusement s'échapper une larme suivit d'une autre, d'encore une autre, puis un torrent tout entier accompagnées de sanglots
- Au non ma Kimi ! Arrêtes tu sais bien que je n'aime pas te voir pleurer. Dit-elle en me prenant dans ses bras
- Oui je sais désolée.
- Allez chut, ce n'est pas grave.
- Merci.
- Mais de rien ! Vas-y fait moi un joli sourire dont seule toi à le secret ! »

Je souris donc puis nous rigolons, cette fille est un remonteur de moral à elle toute seule ! Qu'est-ce que je l'aime ! Mais surtout qu'est-ce que je ferais sans elle, ou plutôt que vais-je faire sans elle ? Aucune réponse pour le moment à ma question...

Ké-Lynn s'avance dans son salon puis s'installe sur le canapé tout en me demandant :


« Tu me joues la lettre à Elise ?
- Si tu veux.
- J'ai toujours aimé quand tu me la joue.
- Je sais. Mais tu sais, je ne suis pas une grande pianiste.
- Et alors ! Pour moi tu es ma pianiste attitrée. Un point c'est tout ! Tais-toi et joue me dit-elle en faisant mine d'être vexée.
- Ok, ok ! Ne t'affoles pas je te le joue ce morceau. Lui répondis-je dans un petit sourire.
- Je préfère ça.
- Bon tais-toi et écoute maintenant.
- Sans problème... »
Je joue donc tout le morceau comme me l'a demandé Kelly. Elle sait que j'aime jouer quand je ne me sens pas bien. Cela me détend et m'apaise et puis après tout elle adore m'entendre jouer, alors pourquoi s'en priver. J'espère avoir un jour les moyens de me payer un piano comme celui-là. Il est tout simplement magnifique.

Une fois le morceau terminé Ké-Lynn reviens sur terre doucement.


« Qu'est-ce que j'aime entendre du piano.
- Pourquoi tu n'en joue pas ?
- J'ai une tête à jouer du piano ?
- Je ne sais pas mais pour l'instant t'as une tête de quelqu'un qui dit que des bêtises.
- Non mais voilà quoi.
- Non mais voilà quoi ? T'as un piano plus que magnifique chez toi et t'en joue même pas c'est tout bonnement absurde.
- Ouais je sais t'as raison.
- Comme toujours.
- Non, mais bon si ça peut faire plaisir.
- Oui ça me fait plaisir ! Bon j'ai envie de regarder un film.
- Tu veux quoi ?
- T'as quoi à me proposer ?
- Bah, je ne sais pas regarde et choisi ce qui te plait.
- Mmm... Non ! Je sais !
- Quoi ?
- T'as moulin rouge ?
- Bien sûr !
- On se le regarde ce film ?
- Bah...
- Dis oui ! Dis oui ! Dis oui !
- Bon d'accord.
- Ah ! Merci t'es géniale ! Dis-je en la prenant dans mes bras.
- Allez, tu mets le film je vais faire à manger.
- Ok mais tu sais tu n'es pas obliger de t'embêter à faire à manger.
- Ouais c'est vrai. Bon Mc Do ou pizza ?
- Pizza ! C'est encore ce qu'il y a de moins gras entre les deux.
- Faux ! Si tu prends qu'une salade c'est moins gras.
- Ouais avec la vinaigrette à part pendant que t'y es.
- Pourquoi pas ? Bon en gros j'ai fais les courses pour rien.
- Euh... Bah...Oui désolée.
- Pas grave. Bon allez je commande et mets moi ce film.
- Ok ! le temps des bande annonce t'as le temps de draguer le mec au téléphone.
- Non mais toi alors ! » Dit –elle avant que nous n'éclations de rire.


La fin de cette soirée se passa merveilleusement bien, nous avons bien rit de notre bêtise humaine et bien pleurer devant ce film si bien qu'est Moulin Rouge. A la fin du film nous sommes partis nous coucher, et je m'endormis ce soir-là avec un sourire aux lèvres indécrochable.



# Posté le mercredi 20 février 2008 10:32

Modifié le jeudi 21 février 2008 05:13

- Chapitre 3

-	Chapitre 3  –

Un rayon de soleil qui filtre à travers les rideaux vient me réveiller, je mets quelques instants avant de me remémorer les événements de la veille. Je réalise enfin au bout de deux minutes que je me trouve chez Kelly, je me lève, triste et heureuse à la fois, ce sentiment ne me quitte plus depuis hier. Je marche lentement vers la cuisine, oui je sais le matin je suis un peu longue à réagir. Kelly à l'air autant réveillée que moi, ça fait peur. Bref, je me sers un grand verre de jus d'orange et m'installe à table.


« Salut.
- Salut.
- Tu vas mieux ? me demande-t-elle
- Ouais, ouais, ça va. Et toi ça va ?
- Ouais, comme chaque matin, je ne suis pas encore réveillée quoi.
- Idem.
- Pas meilleure amies pour rien hein ? me dit-elle en souriant.
- Non ça c'est sûr ! lui répondis-je en lui rendant son sourire.
- Ca te dit une virée shopping pour notre dernière journée toute les deux ?
- Mes valises sont déjà pleine mais, si tu veux on se fait quand on était plus jeune, on se fait un défilé de mode avec la musique et tout.
- Ouais, mais c'est pas drôle on peut pas se servir de tes vêtements.
- Mmm c'est vrai.
- Par conséquent pas faux.
- Arrêtes avec ton humour de merde je réfléchis à une solution.
- Non, sérieux tu sais réfléchir ? je ne pensais pas ça de toi.
- Je t'apprendrais un jour.
- Pourquoi c'est toujours toi qui ais le dernier mot ?
- Parce que je suis la plus forte, et parce que j'ai toujours raison, et parce que j'ai trouvé une solution ! lui répondis-je dans un air triomphant.
- Vas-y expose.
- Eh bien, on se fait notre défilé mais avec toutes les fringues, possibles, imaginables qui se trouvent dans les magasins de cette ville.
- Ca me va ! T'as ton appareil photo ?
- Et comment ! Il ne me quitte jamais.
- C'est clair ! tu t'aime de trop chérie.
- Oui je sais. Ca s'appelle être narcissique chérie !
- Et c'est encore toi qui as le dernier mot. Pff tu me désespères.
- Je sais, je sais. Arrêtes de mater, t'abîmes !
- Pff non mais genre je matte ma meilleure amie !
- Non mais genre je mens.
- Bon allez on arrête parce que sinon on aura jamais fini.
- Ouais, allez à la douche !
- Non c'est moi d'abord !
- Trop tard ! lui dis-je en m'étant déjà enfermée dans la salle de bain.
- Tu sais que tu es...
- Une chieuse profonde ? Oui oui ! la coupais-je
- Bon dis moi quand t'as fini je serais sûrement sur mon ordi.
- Ok chérie ! »


Une fois que Kelly fût installée à son ordinateur je sortis discrètement de la salle de bain, et oui dans ma précipitation j'avais oublié de prendre des vêtements. Une fois pris je retournai tout aussi doucement dans la salle de bain, je me lavai, m'habillai, me maquiller et tout le tralala quotidien. Une fois prête, je sortis et appela Kelly pour qu'elle aille se laver
.

« Kelly ! La place est libre !
- Merci !
- Je peux t'emprunter ton ordinateur ?
- Oui mais t'en a un.
- Oui mais j'aimerais qu'il reste bien dans ma valise au fond ! pour être sûre de ne pas l'oublier.
- T'as raison ! Ca vaut mieux pour ta survie !
- Et la tienne !
- Pourquoi ?
- Si je n'ai pas d'ordi, je n'ai pas internet et si je n'ai pas internet je ne peux pas te parler !
- Han ! t'es sûre qu'il est bien dans ta valise ?
- Certaine.
- Tant mieux ! Qu'il y reste.
- Bon allez, vas prendre ta douche ! tu pues.
- Merci.
- De rien.
- Rah tu m'énerves.
- Je sais chérie je sais pourtant tu devrais avoir l'habitude, après 11 ans. »

Je m'installe à l'ordinateur et me connecte sur msn. Ma s½ur y est connectée.




.oO°Kim°Oo. Oui oui Kelly j'ai toujours le dernier mot ! dit :
Salut ! Ca va ?

*La parisienne* dit :
Bah ouais et toi ?

.oO°Kim°Oo. Oui oui Kelly j'ai toujours le dernier mot ! dit :
Ouais ça va... euh dit je voulais savoir, est-ce que demain je peux dormir chez toi ?

*La parisienne* dit :
Ouais si tu veux.

.oO°Kim°Oo. Oui oui Kelly j'ai toujours le dernier mot ! dit :
Ok Merci, tu n'as pas de ventes demain soir ?

*La parisienne* dit :
Non, non c'est bon pourquoi ?

.oO°Kim°Oo.Oui oui Kelly j'ai toujours le dernier mot ! dit :
Il faudra juste que je te parle d'un truc.

*La parisienne* dit :
Okay ! Bon écoutes je dois y aller là Bisous

.oO°Kim°Oo.Oui oui Kelly j'ai toujours le dernier mot ! dit :
Ok à demain ! Bisous je t'aime !

*La parisienne* dit :
A demain ! Je t'aime aussi !

La parisienne s'est déconnectée.

Je n'ai pas eu le courage de lui en dire plus, de toute façon je préfère lui dire de vive voix. Je continue à discuter avec deux trois amis puis me déconnecte en entendant Kelly qui sort de la salle de bain.

« Alors t'as retrouvé tout ton petit monde sur msn ?
- Je ne les avais pas perdus !
- Oh c'est bon ! je disais ça comme ça !
- Je sais désolée
- Mouais, c'est pas grave !
- Bon on se la fait cette journée « défilé dans les magasins » ?
- Go !
- Allez c'est partit ! »


Nous partîmes donc dans les magasins, au programme photos délires avec tout et n'importe quoi, des grands colliers avec des petits dos nus rayés mélangés à des slims avec des chaussures à talons, ou encore des shorts avec des bas rayés noir et blanc et noir et rouge accompagné d'un débardeur avec une veste cintrée près du corps sans oublier les converses obliges. Enfin bref, vous voyez le genre... Je vous laisse imaginer. Toutes ces photos stockées dans mon appareil photos, il ne reste plus qu'à les mettre sur son ordi, mettre un ou deux articles sur nos blogs et nous nous faisons à manger. Bah oui pas deux jours de suite les pizzas. Ce soir ce sera de la salade avec du fromage de chèvre en entrée, suivie de saumon sauce beurre citron avec du riz et enfin un petit yaourt noix de coco pour moi et vanille pour Kelly. Oui ce soir nous avions le courage de nous faire à manger !

Une fois que ce succulent repas préparés par nos soins soit avalé, nous regardons un peu la télé, puis la fatigue nous gagnant, nous décidons d'aller nous coucher. Je mets mon réveil à sonner pour le lendemain, histoire de ne pas louper mon train.


_____________________


Dîtes moi si vous aimez ma fic où si je dois arrêter maintenant, car j'ai des visites mais aucuns coms pratiquement donc voilà je suis une peu triste. é_è

# Posté le vendredi 22 février 2008 16:13

Modifié le vendredi 18 avril 2008 03:40

- Chapitre 4

-	Chapitre 4  –

Mon portable qui sonne me sort de mes rêves, ce n'est pourtant pas l'heure de se lever ? Non c'est un texto de mon patron qui me prends souvent en stage, il me dit que quelqu'un ma remarqué lors d'un de mes stages et qu'il voudrait m'employer comme hôtesse d'accueil, ma foi j'aurai bien dis oui, mais je doute que celui-ci se trouve en Allemagne, pourtant je l'avais prévenu que je ne pourrais pas revenir en stage car je partais. Oui ma patron était au courant et ma s½ur non, je sais mais je trouvais que c'était la moindre des choses que de le prévenir, surtout que nous nous entendons bien, alors bon. Je lui renvoi un SMS avec marqué ceci :

« Ca aurait été avec plaisir de travailler avec mais je pars en Allemagne. »

Quelques minutes plus tard j'avais une réponse.


« Je le sais, et cette personne ce trouve en Allemagne. »

« Oh, et puis-je avoir son adresse ? »

« Bien sûr, Kurfürstendamm 188-189 10707 Berlin, c'est l'adresse de la boutique. »

« Merci, je vais essayer d'aller voir une fois sur place. »

« De rien. »




Nos échanges de SMS s'arrêtèrent là. Je me lève, de toute façon il ne me restait plus que 30 minutes à dormir. Je vais prendre ma douche, déjeunes puis vais sur l'ordinateur de Kelly. Je regarde combien de temps ça me prendra pour y aller. L'ordinateur m'indique 18 minutes, j'ai de la chance, ce n'est pas très loin d'où j'habite. Mon appartement se situe sur l'Andreasstraße au numéro 56.

Je me décide à laisser un petit mot à Kelly pour ne pas la réveiller, puis je rassemble mes valises, appelles un taxi et sors. Dehors il fait beau, frais, mais beau. Le ciel est dégagé.

J'attends quelques minutes puis le taxi arrive, je le charge alors de mes valises avec l'aide du chauffeur puis nous partons, direction la gare. Arrivée là-bas j'imprime mes billets que j'avais réservé au préalable puis les faits composter. Je cherche la voiture correspondante à celle marquée sur mon billet, je la trouve, monte dedans puis m'assoie à ma place.

Deux heures et demie plus tard me voilà arrivée dans Paris, je sors de la gare pour prendre le métro qui est juste au dessus. Je décide de passer l'après-midi à flâner sur les champs. Après encore du temps à passer avant 18h30, heure où ma s½ur quitte son travail. De toute façon je suis obligée d'attendre qu'elle rentre car je n'ai pas son pass, quoi que, ils m'ont déjà vu souvent, ils m'ouvriront. Bon, on verra bien. Je prend la ligne de métro qui me conduira jusqu'au Champs Elysées, puis je m'arête au premier starbucks que je trouve, nous sommes à l'heure du midi et je n'ai pas manger, je commande un chocolat signature avec un mi-cuit au chocolat. Je prends ma commande puis m'installe dans un des fauteuils présents dans la pièce. Je mange tranquillement puis ressort, je marche dans les rues de Paris jusqu'à 17heures, heure où je me décidai à rentrer. J'arriver devant l'immeuble de ma s½ur, composai le code que je connaissais maintenant par c½ur puis me dirigeai vers l'accueil.


« Bonjour, excusez-moi mais je voudrais faire une surprise à ma s½ur en me trouvant à son appartement avant qu'elle rentre mais je n'ai ben évidemment pas son pass, serait il possible que vous m'ouvriez ?
- Normalement nous ne faisons pas ça mais bon comme nous vous connaissons, nous allons faire une petite entorse au règlement.
- Merci.
- Quel appartement ?
- A603 S'il vous plait.
- Très bien, allons-y. »



Nous prenons donc l'ascenseur pour nous amener jusqu'au 6ème étage. Une fois arrivé, l'homme m'ouvrit la porte de l'appartement, je le remerciais puis refermai la porte une fois rentrée. Je déposai mes valises dans un coin du salon puis allai dans la cuisine.
Je constatai que, comme d'habitude, ma grande s½ur n'avait pas prit le temps de faire sa vaisselle ni son ménage d'ailleurs, j'avais ¾ d'heure devant moi, je fis donc la vaisselle ainsi que le ménage et je préparai à manger car je savais bien qu'en rentrant du travail même s'il ne sera que 18 heures, elle aurait faim. Je préparai donc quelque chose de simple, des aiguillettes de poulet à la crème avec en accompagnement les incontournables petites pommes de terre sautées. J'allumai quelque bougies, choisis trois DVD comme on le faisait quand je venais en vacances, elle en choisira un après. Je retirai les poêles du feu pris deux assiettes, deux verres, des couverts, installa le tout sur un plateau et je déposai le plateau sur la petite table du salon. Le timing était parfait, à peine j'eus finis de tout poser que j'entendis la porte d'entrée s'ouvrir.


« Mais qui a allumé les bougies ? dit ma s½ur visiblement surprise.
- C'est moi. Dis-je en la rejoignant dans l'entrée
- Oh ! T'es là ?
- Oui !
- Comment tu vas ?
- Euh...Ca va, ca va.
- T'as fais le ménage ? Et la vaisselle ? Dit elle agréablement surprise.
- Oui, j'ai tout fais. J'ai aussi préparé à manger...
- Et choisis trois DVD ? dit –elle en me coupant.
- Et choisis trois DVD, oui.
- Oh, génial ! Tu es géniale ! En plus tu ne peux pas savoir à quel point j'ai faim !
- Si, je peux le savoir mais d'abord devine ce que je t'ai préparé.
- Je ne sais pas.
- Alors je te laisse découvrir.
- Des aiguillettes de poulet à la crème avec des petites patates sautées ! Nous exclamons nous toutes les deux.
- Oh merci merci merci ! C'est super ! me dit-elle en me serrant dans ses bras.
- Tu sais c'est pas parce que je suis là que tu n'as pas le droit de retirer ton manteau ni de poser ton sac.
- Ouais mais j'ai été surprise de voir tout ça !
- Bah c'est sur d'habitude tu rentres ça doit sentir la vaisselle pas faite et la poussière.
- Mmm dit-elle en signe d'approbation tout en accrochant son manteau au porte manteau et en déposant son sac sur sa chaise de bureau.
- Bon allez on mange pendant que c'est chaud !
- Trop bien.
- Tu choisis le DVD ?
- Oui bah deux seconde.
- Et tu règles le son ?
- Ah non ! Ca, c'est ton boulot !
- Mais bien sûr.
- Bon alors je choisis... Rencontre à Elisabeth town.
- Ok, bah mets-le.
- Oui ! Sois un peu patiente
- Et c'est toi qui me dis ça alors que tu n'es pas patiente.
- Parfaitement. Dit –elle en s'asseyant dans le canapé.
- Bon je vais régler le son.
- Vas-y. »



C'est simple je vous explique, à chaque il fau monter le son environ à la moitié, ensuite je me retourne, je fais un pas, et là elle me dit de remonter le son d'un cran. C'est toujours comme ça, juste pour m'énerver mais à force ceci est devenu comme un jeu. Notre jeu à nous deux.


« Kim, tes petites pommes de terre sont à tomber à genoux devant.
- C'est une tuerie hein ?
- Carrément.
- Je sais, je sais... Non ! Je ne signe pas d'autographe désolée. Dis-je avant que l'on ne parte toute les deux dans un fou rire.
- T'es tarée me dit ma s½ur.
- Je te rappelle que l'on est de la même famille, par conséquent toi aussi.
- Oui mais non, il y a des différences tout de même.
- Ouais on va dire ça comme ça. »



A la fin du film nous rangions tous et faisons la vaisselle quand ma s½ur prit la parole.


« Sur MSN tu m'as dis que tu voulais me parler d'un truc, c'est quoi ?
- Et bien... »



Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que mon portable sonna, c'était encore un SMS de mon patron lors de mes stages.


« Au fait, le monsieur qui vous à remarquer est le PDG de CHANEL en Allemagne. »


Oh mon Dieu ! Je ne savais plus quoi penser. J'allais peut-être devenir hôtesse d'accueil pour CHANEL ! Oh mon Dieu !


« C'était qui ?
- Tu sais quand je viens ici en vacances je fais des stages.
- Oui et...
- Et bien c'était mon patron.
- Et ?
- Et quand j'étais en stage, un monsieur m'a remarqué et aimerais bien me prendre en comme hôtesse d'accueil !
- C'est géniale mais hôtesse d'accueil ce n'est pas grand-chose, et c'est où ?
- Déjà, c'est hôtesse d'accueil pour CHANEL et en plus c'est en Allemagne.
- Quoi ? Mais tu ne vas pas en Allemagne quand même ?
- Si, de toute façon je ne savais pas encore pour ce job que je savais déjà que j'allais en Allemagne.
- Pourquoi ?
- Parce que la famille m'étouffait et je voulais avoir une nouvelle vie, je veux devenir mannequin. Et ça tu le sais.
- Oui mais, et tes études ?
- Je continue mes études pour devenir interprète.
- Bon, et bien ma petite s½ur prend sa vie en main, je suis fière de toi.
- Merci ! » Dis-je en me jetant dans ses bras.



D'un coup elle défit notre étreinte et me regarda avec des yeux gros comme des soucoupes tout en me disant :


« Euh... Attends, quand tu dis Chanel, c'est Chanel Chanel, ou Chanel ...
- Chanel, Chanel.
- Wahou ! Bravo.
- Merci ! Tu sais je suis contente que tu es bien réagis, car ça n'a pas été la même chose avec maman.
- J'en doute bien. Mais tu es inscrite à la FAC ,
- Oui et je confirme mon inscription el lendemain de mon arrivée, il faut aussi que je prenne rendez-vous pour mon job.
- Et tu dors où ?
- Dans un appart.
- Lequel ?
- Le mien !
- T'as acheté un appart en Allemagne ?
- Et bien oui !
- Fiou ! Que de révélations ce soir.
- Je sais, j'aurais pus t'en parler avant mais bon.
- Ouais non mais ne t'inquiète pas.
- Bon voilà, c'est notre dernière journée toute les deux.
- Je crois bien.
- Ne t'inquiètes pas j'emmène mon ordinateur avec moi.
- Oui d'accord, mais avec le travail ne vas plus avoir beaucoup de temps.
- J'en trouverais.
- Tu pars à quelle heure ?
- Mon avion est à 10h27 à Charles de Gaulles et je suis sensée arriver à Berlin à 12h12, en gros j'ai 1h45 de trajet.
- Bah ça va !
- Oui.
- Bon je suis crevée, je vais me coucher.
- Dors bien, moi je vais prendre ma douche, ce sera déjà ça en plus pour dormir demain.
- C'est sûr, allez bonne nuit.
- Bonne nuit. »



Je partis donc prendre ma douche puis me couchai tout en prenant bien soin de mettre mon réveil à sonner à 8h10 j'arriverai vers 9h45 à l'aéroport pour être sur de ne pas louper mon avion. J'avais regarder combien de temps on mettait et j'avais imprimer l'itinéraire que je devais prendre, il devait se trouvait quelque part dans mon sac. J'en avais pour 55 minutes de trajet. Je vérifiai quand même de l'avoir sur moi. Après quelque minute de recherche dans mon sac je le trouvais.


Allez jusqu'à : Saint-Mande-Tourelle - Metro


Direction : La Defense (Grande Arche)

de : Saint-Mande-Tourelle
à : Chatelet 08h53 09h06

Correspondance à : Chatelet-Les Halles - RER

Direction : Aeroport Charles de Gaulle 2 TGV

de : Chatelet-Les Halles
à : Aeroport Charles de Gaulle 1 09h11 09h42

Allez jusqu'à : Aeroport de Roissy


Oui, c'est bon, je l'avais. Je pouvais maintenant allez dormir.

# Posté le dimanche 24 février 2008 15:04

Modifié le dimanche 24 février 2008 15:25